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Qu'est-ce que l'halitose ?

Pour parler de mauvaise haleine, les professionnels de santé utilisent le terme halitose. Peu de personnes concernées osent en parler, elle n’est donc pas souvent un motif de consultation. Pourtant, le dentiste est le spécialiste le mieux placé pour en identifier l’origine et apporter des conseils pertinents.

LA MAUVAISE HALEINE D’ORIGINE BUCCO-DENTAIRE

Dans plus de 9 cas sur 101 l’origine de la mauvaise haleine est bucco-dentaire. Les mauvaises odeurs sont dues à la présence de bactéries dans la bouche et sur la surface de la langue. Ces bactéries décomposent les débris alimentaires et produisent des composés sulfurés volatils, à l’odeur nauséabonde, qui sont responsables de la mauvaise haleine.

Certains facteurs peuvent favoriser la mauvaise haleine :

  • une mauvaise hygiène buccale,
  • une forte consommation de tabac, de café, d’alcool ou d’aliments comme l’ail, l’oignon, les anchois, les aliments riches en matière grasse,
  • le jeûne et les régimes basses calories puisqu’ils diminuent fortement le flux salivaire indispensable pour chasser les éléments décomposés,
  • les maladies buccales, inflammation des gencives (gingivite), parodontite, abcès, caries, infections buccales comme le muguet (candidose),
  • la sécheresse buccale

LE SAVIEZ-VOUS ?

Il existe des appareils capables d'identifier la mauvaise haleine, comme des nez électroniques ou des analyseurs de substances sulfurées, mais vous êtes également capable de la détecter vous même !

HALITOSE : LES ORIGINES NON BUCCO-DENTAIRES

Outre les causes bucco-dentaires, des maladies peuvent être responsables d’une halitose. Elles peuvent être d’origine :

  • O.R.L (angine, rhinite, sinusite…),
  • gastro-intestinale,
  • pulmonaire,
  • rénale,
  • respiratoire,
  • métabolique,
  • hormonale.

Quelques médicaments peuvent également provoquer une mauvaise haleine. Faites le point avec votre médecin en cas de doute !

Sources

  1. Findings, diagnoses and results of a halitosis clinic over a seven year period. Zürcher A, Filippi A. Schweiz Monatsschr Zahnmed. 2012;122(3):205-16